Le silence
Rêveur
L’étrave, la lumière du soir
Glissent sur la brume
Et donnent au rivage des sourires d’alcôve
Las l’épave
L’errance impavide
Tu es là soudaine
Si vraiment là
Un miroir aux teintes sauvages
Du lin et des myosotis
Qui tapissent la grève
Et je danse les heures