Lumière et distance

J’ai vu de la ville la nuit

J’ai vu de la ville la nuit les alcôves amantes
Tous les bas-reliefs épris du jeu des ombres
Les rues absentes sous le feu des réverbères
Abandonnées au pavé impavide de l’aube

Tous les petits musées des pas éperdus
Le pont, le fleuve de nos griefs sombres
Les ruelles obscures aux parfums interdits

Tous les quartiers incertains de nos envies
Les lunes furtives des carrefours malhabiles
Et le présage du jour à la terrasse des cafés

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