Rivages

L’éveil

Je respire, loin
De mes jours égarés, l’iode furibonde
Les farouches tumultes
Le ressac joueur

Je suis à l’onde de mémoire vive
La gravité d’un matin d’avril
Abandonné à l’impatience versatile du vent
Qui invente la grève, vierge du silence

Tout est là, connaissance
Dans le recueil des pages vides
Qui disent l’ennui, récompensé

Par défaut

Laisser un commentaire