Rien ne me rappelle à ton souvenir
Que cette vague saura apaiser
L’abandon
Le sang de l’abandon
Sel amertume
La larme rosissante
Canine écume, horizon du givre
Loin
Les pâles sourires
Écorce, écorchures-embruns sauvages
Le feu tari de nos vertiges soudains
Vie d’encre-repentir
L’haleine élavée du vide imparfait
Et l’imminence de la grève languissante