Combien de gorgées de vin faut-il boire
Pour ne plus avoir soif
Je bois sans malice
Toutes les rosées du printemps
Les lèvres tiédies de mes passions vagabondes
Le cœur ami du vent léger
Dans l’attente des jours qui portent ton nom
Et tu es là toujours
Dans le souvenir de l’instant qui vient
Et je vis
Dans tes bras dans ton ventre
Pour écrire le théâtre des Songes