Ce matin qui annonce l’automne
L’as-tu reconnu ?
Il émerge dans la torpeur assourdie
Des gris aphones du ciel
Tout dit là l’illusion monde l’inertie
Ondes et élans cillent lentement
Dans la paresse d’une pénombre
Que trompe l’aube capiteuse
Lueur perle de miel capricieuse
Qui émerveille le vide
Et tout
Dans le chant vermeil de la pluie
Redevient
Dans l’ultime abandon à l’été alangui
Lumière rhapsodie