Rivages

Vagues

Vagues vous m’êtes
Une éternité indifférente à l’horizon
Portées par la noria
Des jours réguliers et chancelants

Multitudes patientes
Vous vous égaillez fragiles sur la grève
Arrachées à la trêve liquide
De la lune opaline


Vous gisez éphémères
Sous votre linceul d’écume amère
Le sable de l’oubli des terres océanes

Vagues vous m’êtes
l’azur à l’étendue incertaine
Le cœur et l’avenir
De l’enfant nu qui regarde l’océan

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