Par la fenêtre
La vigne vierge, l’érable
Tout n’est que variation de vert
Un vent léger invite les branches
Au ballet simple de ses impressions
Porté par le ramage de l’arbre
Le chant des matins de juillet
Qui dit l’eau et la lumière
L’être, l’oiseau, l’envol
Et je suis là, coupable et confiant
Qui cherche à me soustraire
À la pesanteur des hommes