Il se peut qu’un jour nous ayons eu vingt ans
L’âge des vastes hésitations
L’ailleurs pour raison brûlante
Quand nous nous connaissions possibles
D’un quai à l’autre la foule incommodante
Des passagers du jour… et de la nuit
Les trains à l’unisson, bientôt partis
Dans le crépitement des horloges impassibles
Les matins de jaspe à l’insouciance effrontée
Poèmes irréels ton rire pour direction
Toutes nos certitudes inachevées
Dans ce train qui s’émeut, nos vingt ans