Les jours sont ici de fables déjà lues
dunes vides
où les sphinx sondent
l’attente livide des hommes bleus
Le sable
ne répond plus
aux chuchotements de l’eau
le vent des heures parmes s’est tu
Il n’est que l’onde d’une larme
pour égayer la nuit de son triste sourire
et dire
la bibliothèque nue de l’oubli