Echos

L’abandon au printemps

Tu m’es nuit
l’indolence de mars
le silence et la raison indécise

L’attente assoupie
au berceau des Charmilles amoureuses
la rosée frémissante

Je serai celui-là
l’oiseau qui prélude au lever de l’astre
le parfum du jour
dans le pépiement de l’aube

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