A l’aube, la sidération, une déchirure
La chair et le sang
L’effroi, l’air saturé de l’angoisse
Un cri, figé
Dans les regards, l’ombre du matin trompé
Les larmes et la sueur
L’affliction, vertige de l’haleine du sépulcre
Faire face, flegmatique
L’espoir, ciel céruléen mâtiné de soleil
main ouverte, paume blessée
Honorer l’avenir
Fragile
La nuit ne joue pas avec la mort