Là, sous des havres de soleil
les pêcheurs à pied bredouillent à midi
des repas de pain et d’huîtres
Dans l’énigme d’un jeu à la règle futile
les enfants pépient des rires opalins
sur le sable enivré de leur jeunesse
Les amants s’étourdissent d’un mot
sous quelques ciels intrépides
Alanguis du parfum suave des immortelles
égayées par le vent
Et je regarde au loin l’océan confiant
une vague pour ambassade