Pulsations

Un rêve de sable

Deux siècles de toile blanche
ont porté le voile sur les amers lointains

Le temps a détesté cet endroit
l’oubli ou le silence
un aveu

L’été bleu
des matins trompés
indélicatesse des cœurs perdus

Sommeil superflu et vague lente
courbe et éphémère
illusoire

Se souvenir
écueil dérisoire des mots
pour dire les lendemains égarés

Ce rire au loin m’inspire et m’effraie
c’est le mien toujours
animé

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