Le monde vibre, inouï, inconnu
vertige impatient de mon âme enivrée
le souffle étourdi d’une confidence
Le langage des feuilles bruisse mon émoi
Les secrets de l’écume murmurent tes mots
Ton sourire m’émerveille
Tu es là, dans cette obscurité sans nom
les lèvres habitées par le jour
souveraine de mes pensées vagabondes
cataractes de silence portées par le vent
Tes lèvres m’ont vu naître