Le voilà qui feule et m’apostrophe !
Mais qui puis-je, point de chat dans mes vers
C’est écrit, les félins comptent pour rien …
autant que l’abîme rime avec le sublime
Le voilà qui feule et m’apostrophe !
Mais qui puis-je, point de chat dans mes vers
C’est écrit, les félins comptent pour rien …
autant que l’abîme rime avec le sublime