J’irai là-haut, embrasser le contre-feu des nuages
élargir le cercle tronqué des nuits indolentes
Silhouette, ma main s’abîme dans l’azur
mes yeux trop meurtris sont aveugles à tes mots
Qui es-tu, toi que j’ai tant aimée ?
Qui es-tu, toi que j’ai si peu su aimer ?