J’ai usé les tableaux
Bruegel et Modigliani
La mort et sa roue
Le portrait d’une femme
Je regardais ce bout de couloir
ses icônes, fictions de l’enfance
La porte, le corridor,
l’antichambre d’un secret
L’ébauche d’une fable, fixée
aux traits des passions définitives
je les ai goûtées, douce impatience
Je les ai tant aimées depuis